Agression sexuelle de deux femmes par un migrant soudanais à Arzon : minimisation, silence radio et remise en liberté !

Jeu­di 10 novem­bre 2016, les inter­nautes se sont émus de l’agression sex­uelle d’une femme de 67 ans par un migrant soudanais de 16 ans sur un park­ing d’Arzon (56).

Recon­nu au com­mis­sari­at par sa vic­time, le jeune homme a été remis en lib­erté et con­vo­qué en mars devant le juge pour enfants (sic). Entre temps, il s’est échap­pé du cen­tre d’accueil et d’orientation pour mineurs (CAOMI) de Port-Nava­lo et a prof­ité de sa lib­erté pour récidiv­er le 22 novem­bre sur une jeune fille mineure.

Comme si l’horreur des agres­sions ne suff­i­sait pas, les autorités judi­ci­aires et poli­tiques de la région ont rival­isé de créa­tiv­ité pour min­imiser les faits et dia­bolis­er les défenseurs des vic­times.

Toute per­son­ne faisant un lien entre l’o­rig­ine soudanaise du jeune homme et les vio­lences sex­uelles com­mis­es se voit instan­ta­né­ment sus­pec­tée de racisme, alors que très récem­ment l’as­so­ci­a­tion Human Right Watch a pointé du doigt la pra­tique mas­sive des vio­ls chez les hommes soudanais.

Le pro­cureur de la République de Vannes, François Touron, a ain­si reproché aux Inter­nautes d’avoir « exagéré » :

La vic­time était en train de vider les cours­es de son véhicule, lorsqu’un jeune homme est arrivé vers cette dame. Dans un anglais approx­i­matif, il lui a dit que sa mai­son était jolie. Il lui a alors fait la bise. Au bout de la cinquième bise, la dame l’a repoussé (…) Le jeune homme, orig­i­naire du Soudan, a touché le sein gauche de la femme mais n’a, à aucun moment, exhibé son sexe. Il a imité, habil­lé, un geste de mas­tur­ba­tion. Il a été repoussé puis il est par­ti rapi­de­ment.

Embrass­er de force une sex­agé­naire à cinq repris­es, lui touch­er le sein et mimer une mas­tur­ba­tion… Rien que ça.

Une cen­taine d’hommes a eu l’outrecuidance de man­i­fester pour inter­peller les pou­voirs publics. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés.

Du côté des organ­i­sa­tions fémin­istes : silence radio absolu. Comme pour les vio­ls et agres­sions sex­uelles de masse de Cologne à la Saint-Sylvestre. Comme pour le viol d’une inter­prète dans la jun­gle de Calais en octo­bre.

Ronan Loas, « maire le plus act­if sur Twit­ter de France » et vice-prési­dent du Mor­bi­han, n’a pas trou­vé une sec­onde pour tweet­er son sou­tien à la sex­agé­naire agressée sex­uelle­ment, mais s’est fendu d’un tweet vibrant d’émotion pour dénon­cer « le défer­lement de pro­pos racistes, haineux et injurieux » suite à l’agression d’Arzon.

La larme à l’œil, le fringant élu local exprime une “pen­sée émue” pour… les élus d’Ar­zon ! Les femmes sex­uelle­ment agressées apprécieront.

A la veille de la journée des vio­lences faites aux femmes, Ronan Loas a même réaf­fir­mé son engage­ment pour pro­mou­voir auprès des Bre­tons et Bre­tonnes « le goût du partage, de la tolérance et l’ac­cep­ta­tion des dif­férences ».

Pen­dant que les femmes agressées sex­uelle­ment par des migrants à Cologne, Calais et Arzon sont som­mées de dévelop­per leur « goût du partage », le jeune soudanais est tou­jours dans la nature. Affaire à suiv­re.

 

La Sol

Autre article de Solveig Mineo

Il est temps que les fausses féministes rendent des comptes

L’an­ci­enne secré­taire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes,...
En savoir plus