Les 7 essentiels pour affronter le froid avec classe

Un froid intense vient brutalement de s’abattre sur la France entière, mettant sérieusement à mal nos envies de petites robes. Pas question de risquer l’hypothermie au nom du style ! Bellica est là pour vous aider à passer l’hiver sans rien perdre de votre superbe.

 

Priorité ab-so-lue : les pieds !

Faisons con­fi­ance à mémé : c’est d’abord par les pieds que l’on attrape froid. Priv­ilégiez les bottes et bot­tines en cuir solide, à semelle épaisse et bien sta­bles. Choi­sis­sez-les peu plus grandes que vos souliers habituels, pour pou­voir les porter avec un col­lant épais ou une paire de chaus­settes sup­plé­men­taire.

Cette année, les cuis­sardes en daim sont à l’honneur et se por­tent avec une jupe trapèze en daim égale­ment, plus épaisse.

 

Pour affron­ter les tem­péra­tures les plus bass­es, pensez au mar­ques « vieil­lottes » mais robustes : en fouil­lant bien, on trou­ve tou­jours des mod­èles par­faite­ment met­ta­bles et ter­ri­ble­ment con­fort­a­bles. Sans aller jusqu’aux Kick­ers ou aux Scholl, on peut jeter un œil du côté de Tamaris, qui a fait cette année un bel effort esthé­tique.

 

Con­fort, daim et talons écaille pour 70 euros chez Tamaris. Pas mal.

Si vous caillez vrai­ment ou si les rues sont envahies de gadoue ou de sel, le mieux reste toute­fois une bonne grosse paire de boots bien robustes pour ne pas abîmer vos bot­tines préférées.

 

Le meilleur ami : le petit pull en cachemire

On ne le présente plus… fin, doux, chaud, élé­gant, indé­mod­able : le petit pull en cachemire est un indis­pens­able d’une garde robe hiver­nale. Ce petit bijou en poils de chèvres asi­a­tiques se décline dans toutes les coupes et toutes les couleurs et va pra­tique­ment avec tout. Ses seuls défauts : le prix et la néces­sité de le laver à la main.

 

Pull ras-de-cou Bom­pard. Prix : un bras, mais ça vaut le coup.

 

Osez la polaire !

Ne riez pas, je suis très sérieuse. On la croy­ait réservée aux ran­don­neuses, mais sachez que l’ère de la polaire Quechua de tante Corinne est révolue.

Plus… jamais… ça…

Les grandes enseignes de prêt-à-porter dévelop­pent enfin tout le poten­tiel de cette matière bon marché, douce, solide, facile d’entretien et teeeeelle­ment chau­u­u­ude. Certes, vous ne serez jamais autant glam­our en polaire que dans un sub­lime cachemire Bom­pard, mais cer­tains pulls cocons ont tout leur charme. Plusieurs solu­tions s’offrent à vous :

  • Soit assumer jusqu’au bout au bout l’esthétique moumoute-cocoon­ing
12,90 euros chez Uniq­lo. Rup­ture de stock à cause du froid soudain, soyez patientes.
  • Soit trich­er avec une polaire fine qui ressem­ble à tout sauf à une polaire
Encore un grand bra­vo à Uniq­lo pour ce mod­èle à 9,90 euros (juré, cet arti­cle n’est pas spon­sorisé !)

Le combo foulard de soie + écharpe

Les gross­es écharpes, c’est bien, mais ça a ten­dance à s’affaisser en marchant et à laiss­er les courants d’air se gliss­er dans la nuque. A moins de pass­er sa vie en col roulé, le plus sim­ple est de nouer un petit foulard en soie autour du cou. C’est dis­crète­ment rétro, et en plus, c’est tout doux.

 

Ne JAMAIS remiser ses petits foulards au fond du plac­ard

L’arme fatale : le mouton retourné

Par­faite­ment étanche au vent et au froid, moelleux à souhait, le mou­ton retourné fait par­tie de ces pièces un peu rus­tiques qui ont toute leur place dans une garde-robe urbaine. Si vous êtes chineuse, sachez que l’on trou­ve en bro­cantes et friperies des mod­èles en très bon état pour moins de 100 euros. Bonus : ça nous change des man­teaux noirs ou gris !

 

L’allié discret : le body

Longtemps méprisé pour son côté grenouil­lère Damart, le body revient en grâce depuis quelques années. Ca tombe bien, le body est l’ennemi juré des courants d’air. Toutes les mar­ques de lin­gerie pro­posent des bod­ies, du plus sim­ple au plus sophis­tiqué. Cerise sur le gâteau : une fois désha­bil­lée, il vous donne un faux air de petit rat de l’opéra.

Body à pois Oysho

La toque de mémé !

Bon­nets, bérets, toques, chap­kas… Pour une fois que l’on peut porter des cou­vre-chefs extrav­a­gants sans ris­quer le ridicule, prof­i­tons-en ! Les toques en four­rure de mémé peu­vent par­fois faire des mer­veilles et sont encore aujourd’hui arborées par les femmes les plus stylées de la planète.

Kate Moss porte la toque que même votre grand-mère a remisée… et ça marche !

 

Si vous êtes pau­vre ou pro­tec­trice des ani­maux, priv­ilégiez les mod­èles anciens ou la fausse four­rure, dont la qual­ité ne cesse de s’améliorer.

 

A gauche, Kate en fausse four­rure. A droite, la Reine en vraie four­rure.
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