Une touriste américaine violemment frappée par un racailleux hystérique dans le métro parisien [Video]

La vidéo choquante d’une jeune femme vio­lem­ment agressée et frap­pée par un homme de style racaille et de type nord-africain fait le tour de la toile. La per­son­ne qui a posté cette vidéo présente la vic­time comme une “touriste améri­caine”. Con­tac­té par la RATP sur Twit­ter, il indique que la scène s’est pro­duite aujour­d’hui dans la ligne 9 du métro parisien, au niveau de la sta­tion Ranelagh. Le témoin pré­cise égale­ment que l’a­gresseur s’en était pris à une autre femme juste avant. La scène est ponc­tuée des désor­mais tra­di­tion­nels “wal­lah”, “j’ten­cule”.

Sur une pre­mière vidéo, on voit le racailleux men­ac­er, le doigt ten­du, une voyageuse assise. Sur la deux­ième vidéo, la plus virale, on voit un jeune homme de type européen ten­ter de faire sor­tir le racailleux lors de l’ou­ver­ture des portes du métro. La ten­ta­tive échoue, le racailleux pique une crise d’hys­térie. L’eu­ropéen reste tout près d’une autre jeune femme debout, la touriste améri­caine, que le racailleux a choisi pour nou­velle cible. Surex­cité, il tourne autour de la jeune femme qui tente de rester calme et de regarder ailleurs. Mais le racailleux con­tin­ue de se mon­ter la tête tout seul et se met à brailler : “J’vais telle­ment te désert­er la tête ! Jvais telle­ment te faire du mal ! Tu vas telle­ment soufrir, tu vas fer­mer ta bouche, wal­lah !”, puis assène une énorme gifle à la jeune femme dont la tête per­cute une barre métallique. Le jeune européen bon­dit sur le racailleux pour le neu­tralis­er.

Le commentaire de Bellica :

Les vidéos de ce type ne sont que la face émergée de l’ice­berg de la vio­lence vécue au quo­ti­di­en par les femmes en région parisi­enne. Cette vidéo nous est tris­te­ment famil­ière et nous rap­pelle com­bi­en l’im­mi­gra­tion mas­sive d’hommes en prove­nance de pays de cul­ture vio­lem­ment machiste provoque une dégra­da­tion de la sécu­rité des femmes dans les villes de France. A cela s’a­joute l’in­jonc­tion au “pas d’a­mal­games”, qui empêche les femmes de décrire leur agresseur, sous peine de subir insultes, procès d’in­ten­tion et ostraci­sa­tion sociale.

C’est à des­sein que nous employons le terme “racailleux” et non “racaille”. Pourquoi devri­ons-nous en effet employ­er un nom féminin pour désign­er un type d’in­di­vidu nuis­i­ble presque tou­jours de sexe mas­culin ? On notera égale­ment l’hys­térie de ce genre de per­son­ne. On asso­cie sou­vent l’hys­térie au féminin, alors que si l’hys­térie existe, elle est plutôt du côté de ces hommes émo­tion­nelle­ment incon­ti­nents, dont les hurlements de bébé en colère seraient ris­i­bles s’ils ne menaçaient pas autant la sécu­rité des femmes et des hommes au quo­ti­di­en dans l’e­space pub­lic.

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