Comment les hommes de gauche parasitent le féminisme

Le Huffington Post a récemment publié un article qui concentre tout ce qu’il y a de plus toxique et de gynophobe chez les hommes de gauche s’appropriant le féminisme. Ce genre d’article d’asile gauchiste en phase terminale ne sert pas à valoriser les femmes dans leurs tâches, mais à dénigrer la parentalité en général et à tout autour des aspects les plus dégradants de la maternité. Il provoquera de partout un effet de contradiction poussant à encore plus mépriser le travail des mères, en donnant comme solution de détruire la masculinité plutôt que reconnaître le moindre mérite honorifique aux femmes. Non, il faut les rabaisser et les faire passer pour des torcheuses et des éboueuses à merde, tout en faisant semblant de les plaindre, histoire de bien les rabaisser dans ce rôle qui leur collera de toutes façons toujours à la peau. Mais en plus de ça, leurs efforts seront minimisés par des connards gauchistes qui penseront avoir fait « 50/50 » parce qu’ils auront changé quelques couches qui leur évitera de payer le loyer et d’apporter un soutien financier et émotionnel concret plutôt qu’une aide ménagère bâclée avec dégoût.

Ce gauchiste louche explique qu’en apprenant à s’occuper quelques mois d’un gosse, ça y est il n’est plus digne d’être appelé un homme en gros. C’est de la confirmation rôlistique absolue du réductionnisme sexuel des genres voulu par le christianisme.

Ce taré confirme tous les schémas mentaux les plus arriérés et réductionnistes. Le but de la gauche, ce n’est pas de redéfinir la masculinité en la rendant moins stupide et caricaturale que dans la charia catéchistique, non, l’idée de fond promue par cet article c’est que si tu t’occupes de ton enfant, tu n’es plus un homme.

Décréter qu’il faudrait impérativement détruire la masculinité pour respecter les femmes, c’est prétendre qu’il serait impossible de construire une masculinité respectueuse des femmes, et c’est, in fine, affirmer qu’être un homme ne peut consister qu’à inférioriser les femmes.

La purée sert la cathédrale, en engloutissant tout le reste.

C’est une façon de verrouiller à jamais la dernière définition de l’homme en date, celle par le christianisme.

Comme quand on t’impose le néant comme identité religieuse juste après le christianisme, pour faire en sorte de sauvegarder à jamais le christianisme comme seul édifice respectable vers lequel retourner quand on a envie de s’accrocher à un truc vertical pour ne pas être englouti par la vase indifférencialiste.

Ce déshumain ne parle finalement que de lui tout au long de l’article, qui est juste labélisé féministe pour obtenir de l’attention sur sa vision mono-masculine anti-humaine : « moi, ma bite, mon rapport aux autres hommes »

On peut voir ça comme une contre-attaque des gauchistes cis qui veulent obtenir la domination sur le féminisme qu’ont obtenu les trans dans tous les groupes de gauche, mais sans rien se couper. Une nouvelle façon aisée de gland-remplacer les femmes dans le féminisme, et de réclamer un Etat qui se substitue aux femmes et donne des cours de parentalité à ces demeurés maniaques du contrôle.

Les hommes de la gauche déconstructionniste ne font que parasiter le féminisme. Leur seul prétendue « contribution » consiste à faire de la masculinité défaillante le summum du féminisme.

Article par Yann Meridex 

Commentaires

  1. Je viens de lire l'article du Huffington Post. Heureusement, ce n'était pas long.

    "Mais il m’a fait comprendre que si la société est impraticable pour les enfants et les personnes qui s’en occupent, ce n’est pas une question de matériel ou de moyens."

    Même quand il y a un début de propos sensé, ça finit à côté de la plaque. Il y a, pourtant, une vraie question sur la faible acceptation des nourrissons et des enfants dans la société qu'il faudrait urgemment poser.

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