Divergence des luttes à la manif #NousToutes : les féministes blanches montrées du doigt comme des “complices” du “blantriarcat”

Lors de la man­i­fes­ta­tion fémin­iste “Nous Toutes”, des mil­i­tantes du mou­ve­ment “Nta Rajel” ont tenu à exprimer leur haine raciale envers les fémin­istes blanch­es en hurlant “White fem­i­nists vous êtes com­plices ! White fem­i­nists vous êtes complices !”

Com­plices de quoi ? Du “blan­tri­ar­cat”, nom don­né par les afrofémin­istes et islam­ofémin­istes au sys­tème qui à leurs yeux domine l’Oc­ci­dent : un mélange de supré­ma­tisme blanc et de patri­ar­cat.  “Nta Rajel” se présente comme un “col­lec­tif fémin­iste de la dias­po­ra nord-africaine”.

 

“Mon voile, mon corps, mon choix”

Le slo­gan antiblanc n’a vis­i­ble­ment choqué per­son­ne dans le cortège. Et pour cause. En tête de cortège, on trou­vait l’as­so­ci­a­tion musul­mane Lal­lab, dont la prin­ci­pale activ­ité con­siste à présen­ter le voile islamique comme un sym­bole fémin­iste et la cri­tique du voile comme une forme de har­cèle­ment sexiste.

Un des slo­gans mis en avant par Lal­lab lors de la man­i­fes­ta­tion était : “Mon voile, mon corps, mon choix”.

“Sol­i­dar­ité avec les putes, les soumis­es et les voilées”, a‑t-on égale­ment pu enten­dre en tête de cortège.

60% des femmes algériennes estiment qu’il est normal que le mari batte sa femme

Si le “blan­tri­ar­cat” les oppresse tant, pourquoi restent-elles dans un pays dont la pop­u­la­tion indigène majori­taire est blanche ? Nous rap­pelons à ces mil­i­tantes que des bil­lets d’avion Paris-Alger sont disponibles pour moins de 160 euros, ce qui leur per­me­t­trait de savour­er les plaisirs épicés du “mar­ron­tri­ar­cat”. Elles auront ain­si l’oc­ca­sion de décou­vrir qu’il est qua­si impos­si­ble pour une femme en Algérie de louer un apparte­ment toute seule. Elles pour­ront égale­ment faire con­nais­sance avec les 60% de femmes algéri­ennes esti­mant que le mari a le droit de frap­per son épouse.

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